[Vidéo] Essai - Skoda Superb : la bien nommée

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[Vidéo] Essai - Skoda Superb : la bien nommée

[Vidéo] Essai - Skoda Superb : la bien nommée

Commercialisée depuis 2015, la troisième génération de Superb vient de s’offrir une légère mise à jour stylistique. Avec ce coup de jeune, Skoda en profite pour introduire une motorisation hybride rechargeable dans sa gamme.

Grande berline, la Skoda Superb semble encore faire tourner les têtes. L’an dernier, 138 100 exemplaires (berline et break Combi) ont été écoulés dans le monde. En France, la familiale a séduit 3 423 clients dont 2 304 professionnels. « Les ventes à particulier de ce modèle n’excèdent pas les 15% » confirme le constructeur tchèque.

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Logique, tant cette auto semble répondre au cahier des charges du parfait véhicule d’entreprise : une ligne classique voire indémodable, de l’espace à bord (coffre de 652 L), des tarifs contenus (de 32 850 € à 51 050 €), des motorisations efficientes en termes de consommations et d’émissions de CO2.

Le restylage apporté cet été n’a que très peu modifié cette recette. Les évolutions sont discrètes : feux full LED, clignotants à défilement, lettrage SKODA sur la malle arrière à la place du logo. Philosophie Skoda oblige, la Superb regorge toujours autant d’astuces pratiques : range parapluie dans la portière, gratte-givre, … L’ajout d’une version « Scout » (break surélevé à quatre roues motrices) au catalogue et l’arrivée d’une motorisation hybride rechargeable de 218 chevaux, chipée à la cousine Volkswagen Passat GTE sont les véritables nouveautés.

Le diesel conseillé en attendant la Superb iV

Articulée autour des finitions Business, Style, Sportline et Laurin & Klement, la gamme Superb reprend sous le capot des motorisations bien connues. En essence, les blocs délivrent de 150 à 272 chevaux, en diesel de 120 à 190 ch.

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Version cœur de gamme, notre modèle d’essai s’est montré très polyvalent et sain. À l’aise sur routes secondaires et très performant sur autoroute, son terrain de prédilection. Frugal (5,1 l/100 km relevés), ce quatre cylindres turbodiesel de 150 chevaux permet de parcourir de très long trajets (plus de 1 000 kilomètres d’autonomie) sans faire le plein, le tout dans un silence appréciable.

Inutile alors d’investir dans son grand frère le 2.0 l TDI 190 ch, plus gourmand, sauf à vouloir transformer une Superb de direction en mini-bombinette. Un challenge qui devrait être largement relevé début 2020, non pas par une déclinaison RS, mais par la Superb iV, combinant moteurs essence et électrique. Le tout avec les avantages inhérents aux hybrides rechargeables (exonération de TVS, etc...).

Retrouvez cet essai complet dans le prochain numéro de L’Automobile & L’Entreprise

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