Peugeot 308 SW : la troisième génération du break compact se dévoile

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Peugeot vient de présenter la troisième génération du break 308 qui passe lui aussi à l’hybride rechargeable.

© Peugeot
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Peugeot complète la famille 308. Quelques mois après la présentation de la troisième génération de sa compacte, le constructeur sochalien vient de lever le voile sur la déclinaison break SW. Un véhicule apprécié des familles mais aussi des taxis et plus globalement des flottes. « La nouvelle Peugeot 308 SW est capable de répondre à tous les besoins, à toutes les clientèles (70 % professionnels, 30 % particuliers) et s’apprête à conquérir de nouveaux clients », indique d’ailleurs le constructeur dans un communiqué. Selon nos données, 27 000 unités, dont 20 000 en flottes ont été écoulées en France ces deux dernières années.

Bâtie sur la dernière évolution de la plateforme EMP2 de l’ex-groupe PSA, la nouvelle Peugeot 308 SW affiche assez logiquement des cotes en hausse par rapport à sa devancière ainsi que par rapport à la berline dont elle dérive. Le modèle avance 4,64 mètres de long, 1,44 mètre de haut et 1,85 mètre de large, soit 6 centimètres de plus en longueur que le modèle remplacé. Par rapport à la berline, le break voit ainsi son empattement progresser de 55 mm pour atteindre 2,73 mètres tandis que le porte-à-faux arrière a été allongé de 21 cm. Au total, cette déclinaison mesure 27 centimètres de plus que la berline tandis que largeur et hauteur demeurent identiques.

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Côté coffre – un point essentiel sur ce type de véhicule – Peugeot promet 608 litres sous tablette et 1 634 litres sièges rabattus. Ce qui représente un volume en baisse de 52 litres par rapport au modèle actuel. À noter que les volumes annoncés sur cette troisième génération chutent à 548 litres et 1 574 litres sur sur les versions hybrides rechargeables. En termes de modularité, Peugeot propose un plancher à double position (thermiques uniquement) et une banquette rabattable 40/20/40.

Le coffre est par ailleurs équipé d’une prise 12V, d’un éclairage à LED, de deux filets de rangements et de crochets porte-sacs. Le volet de coffre est motorisé et peut être actionné par un balayage du pied sous le pare-choc arrière, la télécommande, la commande extérieure mais aussi depuis la planche de bord.

Véhicule connecté et multi-énergies

À l’intérieur du véhicule, la planche de bord est identique à celle de la berline et fait la part belle aux dalles numériques. De série, le véhicule est livré avec un écran central tactile de 10 pouces. Un combiné d’instrumentation numérique est également prévu, tandis qu’à partir du niveau Allure, les « i-toggles » (raccourcis tactiles) viennent remplacer les commandes physiques de climatisation et peuvent actionner d’autres fonctions.

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La liste des aides à la conduite proposées s’enrichit et se modernise. « Un pas supplémentaire vers la conduite semi-autonome est franchi avec le pack Drive Assist 2.0 », avance Peugeot. Ce dernier est composé d’un régulateur adaptatif avec fonction Stop and Go, de l’aide au maintien dans la voie enrichi de trois nouvelles fonctions : le changement de voie semi-automatique, la préconisation anticipée de la vitesse et l’adaptation de la vitesse en courbe. Une nouvelle caméra de recul à 180° est proposée ainsi que l’aide au stationnement 360° ou encore une alerte arrière de trafic.

Conformément à la nouvelle stratégie de Peugeot, la nouvelle 308 SW est disponible avec de classiques motorisations thermiques ou des motorisations électrifiées. Le catalogue s’articule autour des 1.2 l PureTech 110 ch BVM6, 1.2 l PureTech 130 ch BVM6 et EAT8 en essence, du 1.5 l BlueHDi 130 ch BVM6 et EAT8 en diesel et des hybrides rechargeables Hybrid 180 ch e-EAT8 et Hybrid 225 ch e-EAT8.

La première déclinaison associe un moteur essence 1.6 l PureTech de 150 ch à un bloc électrique de 81 kW et une batterie de 12,4 kWh pour une autonomie de 60 kilomètres et des rejets de CO2 de 25 g/km (données en cours d’homologation). La seconde combine un 1.6 l PureTech de 180 ch à un bloc électrique de 81 kW pour une autonomie de 59 kilomètres et des rejets de CO2 d’environ 26 g/km.

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